Développeur multimédia de carrière et co-créateur de projets startup, je me suis orienté vers la création cinématographique poussé par une insatiable fascination pour le médium et son décryptage. Comme la plupart des cinéastes, j’ai emprunté la voie d’un apprentissage autodidacte assidu.

Les cinéastes de demain peuvent être partout tant « dans les écoles de cinéma » que « dans la rue ». « C’est la raison d’être de mes ateliers », Claude Lelouch.

A l’heure où Steven Sodebergh, le plus jeune lauréat de la Palme d’Or du Festival de Cannes, a réalisé son premier film avec un iPhone et déclare avoir vécu l’une des expériences les plus libératrices de toute sa carrière de cinéaste, il semble désormais évident de proposer à l’aspirant cinéaste de tout âge un apprentissage pragmatique délivrant les clefs artistiques et techniques nécessaires à une production indépendante de niveau professionnel et économiquement abordable.

Firstfilm est né de cette volonté, concourir à la démocratisation et à la démystification du savoir et de la pratique cinématographique, mais aussi et surtout, de mon envie de réaliser mon premier film indépendant.

Au delà de cette ambition, il m’est apparu tout aussi essentiel de donner accès à cet art consommé de manière universelle dès le plus jeune âge. Angleterre, Australie, Inde, Etats-Unis… programmes d’initiation et stages sont ouverts dès l’âge de 5 ans. Nos chères petites têtes blondes d’aujourd’hui sont bien plus éveillées que nous ne l’étions au même âge, chaque nouvelle génération apportant son inévitable lot de progrès des consciences et des connaissances. Pourquoi les cantonner uniquement dans un rôle passif de spectateur alors qu’ils ne demandent qu’à jouer et se plaisent à se mettre en situation. Ouvrons leur grand les portes du royaume du cinéma!

Mike.